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Gestion de la prévention
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| Q : |
COMITÉ DE SANTÉ ET DE SÉCURITÉ |
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| Q : |
En tant qu’entreprise du secteur de l’imprimerie, sommes-nous obligés d’avoir un comité ? |
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Non en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité
du travail et du Règlement sur les comités de
santé et de sécurité du travail, seules les
entreprises qui emploient 21 travailleurs et plus, qui font partie
des groupes prioritaires (1 et 2) et dont un des parties en fait la
demande écrite ont l’obligation de former un
comité. Le secteur de l’imprimerie faisant partie du
groupe 5, les comités ne sont donc pas nécessairement
obligatoires.
Cependant de nombreuses entreprises du secteur mettent en place un
comité car ce dernier est un excellent mécanisme de
participation des travailleurs et des employeurs à
l’amélioration des conditions de santé et de
sécurité dans l’établissement. |
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| Q : |
Nous voulons former un comité; qui devrait en faire partie ? |
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Des personnes intéressées par la prévention et qui
représentent adéquatement l’employeur et les
travailleurs de l’ensemble de l’entreprise (ex.
département des presses, expédition, administration).
Vous aurez donc un point de vue englobant les différents
secteurs de votre entreprise. Il appartient à chaque partie,
employeur et travailleurs, d’y déléguer ses
représentants; l’employeur devrait déléguer au
moins une personne ayant un pouvoir de décision, ce qui
contribuerait à augmenter l’efficacité du
comité. Le nombre de représentants de l’employeur
ne devrait pas excéder celui des travailleurs.
Parmi les qualités les plus recherchées pour les membres
de comité, soulignons :
- l’intérêt pour la santé et la
sécurité du travail
- la connaissance du milieu de travail
- la capacité de travailler en équipe
- la capacité d’écoute et de communication
- la capacité d’analyser et de recommander de
façon objective
- la patience et la diplomatie
- le respect d’autrui.
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| Q : |
Le comité a-t-il comme fonction de veiller à l'application de la Loi sur le tabac? |
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Non, cette fonction relève de l’employeur. La Loi sur le
tabac stipule que l’exploitant d’un établissement
doit indiquer au moyen d’affiches installées à la
vue des personnes qui fréquentent ce lieu les endroits où
il est interdit de fumer et ne doit pas tolérer qu’une
personne fume dans un endroit où il est interdit de le faire.
C’est donc à l’employeur de gérer
l’application de cette loi et non au comité de
santé sécurité du travail. Le ministère de la
Santé et des Services sociaux est responsable de
l’application de cette loi et c’est à lui ou
à la municipalité locale que revient la
responsabilité de nommer des inspecteurs pouvant appliquer des
sanctions pénales (constats d’infraction et amendes).
Relevant du ministère du Travail, les inspecteurs de la CSST
n’ont donc pas ce mandat. |
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| Q : |
PREMIERS SOINS PREMIERS SECOURS |
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| Q : |
À la suite de notre formation en premiers soins et premiers secours, il nous a été suggéré d’acquérir une bonbonne d’oxygène médicale pour améliorer notre programme. Qu’est-ce que cela implique pour mon entreprise? |
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L’achat ou la location d’une bonbonne
d’oxygène médicale demeure une décision
importante puisque l’administration de ce gaz est un
traitement spécialisé. L’oxygénothérapie
complète le programme de premiers soins de certaines
entreprises puisqu’elle constitue l’antidote
recommandé lors d’intoxication causée par certains
produits chimiques (ex. cyanure). Le Règlement sur les
normes minimales de premiers secours et de premiers soins en
prévoit l’usage seulement pour les entreprises faisant
partie des secteurs à risque (construction, mines,
forêts) où se retrouvent souvent des
travailleurs en zone éloignée. Dans les cas
précisés au Règlement, un infirmier ou une
infirmière doit être sur place pour effectuer
l’oxygénothérapie.
Utilisé dans un contexte plus général,
l’oxygène peut aider à soulager certains malaises
liés à des troubles respiratoires ou cardiaques, un
état de choc ou même à une altération de la
conscience. Toutefois, il faut faire attention. Malgré la
simplicité des systèmes vendus ou loués sur le
marché, il ne suffit pas seulement de savoir comment
administrer l’oxygène; il faut aussi connaître
quand l’utiliser et les doses à administrer. Dans
certains cas, l’oxygénothérapie peut
s’avérer inutile (ex. asthme). De plus, certains cas
présentent des complications si la dose d’oxygène
administrée est trop importante (ce qui ne devrait pas
survenir en milieu urbain où les secours arrivent à
l’intérieur de 11 minutes). C’est pourquoi les
secouristes des entreprises équipées avec de
l’oxygène doivent compléter annuellement une
formation d’appoint de 4 heures en plus de maintenir à
jour une formation en réanimation cardio-respiratoire (RCR)
sur une base annuelle.
En plus du coût d’achat ou de location, un service
d’oxygénothérapie en usine exige d’investir
en formation spécialisée et de respecter les règles
de sécurité d’usage liées à
l’utilisation de produits comburants (risque
d’incendie) et sous pression. Une inspection du système
par un spécialiste est recommandée à tous les six
mois. Compte tenu du risque d’incendie, il est
suggéré d’entreposer la bonbonne
d’oxygène loin des sources de chaleur et des produits
inflammables.
La majorité des entreprises du secteur de l’imprimerie
peuvent avoir recours au service 911. Pour cette raison, la
recommandation des experts en santé au travail consultés
est unanime : l’investissement d’un service
d’oxygénothérapie peut s’avérer un plus,
mais n’est pas nécessaire. Si vous désirez
améliorer votre programme de premiers soins et de premiers
secours, vous pourriez plutôt investir dans la formation
d’un plus grand nombre de secouristes, dans l’achat de
systèmes de communication additionnels (ex.
téléphones) et dans l’affichage des consignes de
sécurité et des numéros à composer en cas
d’urgence. Enfin, tout ce qui favorisera l’obtention
rapide des secours plus spécialisés. |
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| Q : |
Qui doit remplir le registre de premiers soins et de premiers secours ? |
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C’est le secouriste qui dispense les premiers secours
à un travailleur qui a l’obligation [1] de
remplir un rapport contenant ses nom et prénom ainsi que ceux
du travailleur blessé, la date, l’heure et la
description de la blessure ou du malaise ainsi que la nature des
premiers soins dispensés. Ce rapport doit être remis
à l’employeur de l’établissement et
conservé dans un registre tenu à cette fin.
À titre de suggestion, vous pouvez combiner le registre
d’accidents à votre registre de premiers secours et de
premiers soins en ajoutant des informations décrivant ce qui
s’est passé (ex. activité au moment de
l’accident, équipements, produits ou machines
impliqués) et ainsi vous conformer du même coup à la
LATMP [2] qui exige le maintien d’un registre
d’accident.
__________________
[1] Règlement sur les normes minimales de premiers
secours et de premiers soins, art. 15
[2] Loi sur les accidents du travail et les maladies
professionnelles, section VII, art. 331.1
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| Q : |
Combien de trousses de premiers soins doit-on installer? |
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Le nombre de trousses de premiers soins et de premiers secours
requis par établissement n’est pas défini
précisément. C’est à l’entreprise de
déterminer le nombre de trousses de premiers soins
qu’elle requiert afin de pouvoir offrir rapidement les
premiers secours. Les normes minimales de premiers soins et de
premiers secours stipulent qu’un nombre adéquat de
trousses doit être disponible. Elles doivent être faciles
d’accès, situées le plus près possibles des
lieux de travail et disponibles (non verrouillées). En
résumé, ce sont les risques particuliers de votre
entreprise qui influencent le nombre, le contenu et la localisation
des trousses. Les membres du comité peuvent vous aider à
identifier ces risques, donc à déterminer les endroits
les plus stratégiques pour localiser les trousses. |
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| Q : |
Combien de temps doit-on conserver le registre de premiers soins et premiers secours ? |
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Le Règlement sur les normes minimales de premiers secours et
de premiers soins demande qu’un registre des rapports des
interventions de premiers secours soit tenu. Le règlement est
très spécifique sur ce que le secouriste doit indiquer
dans le rapport (voir à ce propos l’extrait de
l’article 15 ci-dessous). Toutefois, il n’y a aucune
mention quant au temps de conservation. Il est indiqué de
conserver le registre pour une durée minimale d’un an et
de le détruire seulement une fois que les données ont
été utilisées et compilées.
Article 15 du Règlement sur les normes minimales de
premiers secours et de premiers soins :
Le secouriste qui dispense les
premiers secours à un travailleur a l'obligation de remplir un
rapport contenant ses nom et prénom ainsi que ceux du
travailleur blessé, la date, l'heure et la description de la
blessure ou du malaise ainsi que la nature des premiers secours
dispensés. Ce rapport doit être remis à l'employeur
dans un établissement et au maître d'Suvre sur un
chantier de construction et conservé, par ces derniers, dans
un registre tenu à cette fin.
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| Q : |
Doit-on renouveler la trousse de premiers secours complètement à une date déterminée ? (ex : aux trois ans) |
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La renouveler complètement, non, l’inspecter et veiller
à ce qu’elle soit complète en tout temps,
oui.
Selon l’article 6 du Règlement sur les normes minimales
de premiers secours et de premiers soins, l’employeur dans un
établissement doit s’assurer que toute trousse soit
maintenue propre, complète et en bon état. Cela inclut
donc une vérification régulière des dates
d’expiration des produits se trouvant à
l’intérieur de toutes ses trousses de premiers
secours.
En aucun cas il n’est demandé par la réglementation
provinciale qu’une trousse soit remplacée
complètement à une date précise. Les obligations
sont liées au contenu de la trousse, à leur nombre
nécessaire et à leur emplacement.
La CSST tient à mettre en garde les employeurs contre la vente
de trousses de premiers secours par des fournisseurs qui
prétendent être accrédités par la CSST. Aucun
fournisseur n'est accrédité pour vendre des trousses de
premiers secours.
Pour de plus amples renseignements, consultez la section Secourisme en milieu de travail de la
CSST. |
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| Q : |
TRAVAIL ET CANICULE |
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| Q : |
Qu’est-ce qu’un coup de chaleur et comment le reconnaître? |
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Un coup de chaleur est une maladie
grave causée par une exposition trop longue ou trop
sévère à la chaleur élevée. Il survient
brusquement lorsque le corps ne réussit plus à se
refroidir suffisamment. La température corporelle, qui est
normalement de 37˚C, peut alors dépasser les 40˚C.
Le coup de chaleur peut même causer la mort d’une
personne s’il n’est pas reconnu à temps.
Comment reconnaître un coup de chaleur ? Voici les
symptômes les plus courants :
-
faiblesse;
-
agressivité ou comportement
étrange (comme sous l’effet d’une drogue);
-
incohérence dans les
propos;
-
peau rouge, chaude et
sèche;
-
mal de tête,
étourdissements;
-
vomissements.
-
évanouissement;
-
convulsions.
Si ces symptômes apparaissent, il
y a urgence médicale. Traitez la personne comme si elle
subissait un coup de chaleur. Appelez une ambulance et les
secouristes au plus tôt car cela peut être mortel.
Entre-temps, tentez de faire baisser la température de la
victime en l’amenant dans un endroit frais, en lui retirant
ses vêtements, en favorisant la ventilation sur son corps, en
l’aspergeant d’eau fraîche, en lui faisant boire
de petites quantités d’eau fraiche si elle est toujours
consciente.
Les travailleurs devraient être formés à identifier
les coups de chaleur afin de permettre de les identifier le plus
rapidement possible car une personne victime d’un coup de
chaleur reconnaîtra rarement elle-même les
symptômes.
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| Q : |
À partir de quelle température suis-je obligé de prendre des mesures pour contrer la chaleur ? |
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C’est plus qu’une question de température, cela
dépend aussi des efforts fournis. Vous trouverez plus
d’informations là-dessus dans la section XIII ainsi que
dans l’annexe V du Règlement sur la santé et la
sécurité du travail (RSST) qui traitent des
contraintes thermiques, des méthodes de mesure et des moyens
à prendre si on dépasse la courbe de travail continu.
Cette courbe est établie en fonction des valeurs de WBGT (wet
bulb globe temperature) qui est mesurée à l’aide
d’un équipement spécialisé.
La CSST a développé une méthode beaucoup plus simple
d’évaluation des risques d’exposition à la
chaleur qui est disponible dans le « Guide de prévention des coups de chaleur
». Dans ce guide, on donne une méthode
d’évaluation de la température ressentie par les
travailleurs, un tableau qui permet d’évaluer les
risques auxquels ils sont exposés ainsi que des mesures
préventives à prendre pour éviter les coups de
chaleur. |
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| Q : |
Peut-on travailler avec des boucles d’oreilles? |
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Le Règlement sur la santé et la sécurité du
travail, article 340 stipule qu’aux endroits où il y
a danger de contact avec des pièces en mouvement, tout
travailleur doit respecter les normes suivantes : 20 le
port de colliers, de bracelets et de bagues lui est interdit,
à l’exception des bracelets médicaux.
Dans cet article, on peut supposer que les mot colliers,
bracelets ou bagues sous-entendent également boucles
d’oreilles. Cependant, comme le mot boucles
d’oreilles n’est pas directement mentionné
dans l’article, cela peut amener différentes
interprétations. Il est donc important de se rappeler que
l’objectif de cet article vise à prévenir les
risques d’entraînement, d’où
l’importance d’être prudent et de prendre en
considération la dimension des boucles d’oreilles.
Toutefois, le droit de gérance peut interdire le port de
bijoux dans une autre optique, comme par exemple :
- pour rendre l’application de cet article plus
générale et donc plus facile à gérer
- pour éliminer le risque que des bijoux endommagent les
équipements
- pour rencontrer d’autres normes (ex. les normes HACCP
liées au domaine alimentaire). |
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| Q : |
Doit-on continuer de payer nos travailleurs lorsque nous devons arrêter la production à la suite d'une décision d'un inspecteur? |
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La réponse à cette question est oui. En effet,
l’article 187 de la Loi sur la santé et la
sécurité du travail (LSST) stipule que «
Pendant que dure une suspension des travaux ou une fermeture, les
travailleurs sont réputés être au travail et ont
ainsi droit à leur salaire et aux avantages liés à
leur emploi ». |
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| Q : |
Comment soulager les travailleurs lors d’une période de chaleur intense? |
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Pour réduire les effets de la
chaleur sur les travailleurs, on peut mettre en place des mesures
techniques, administratives et de protection individuelle.
Les mesures techniques sont les plus efficaces pour réduire
l’exposition des travailleurs à la chaleur. En voici des
exemples :
-
limiter la chaleur émise
par les équipements en utilisant seulement ceux qui sont
essentiels.
-
climatiser si possible les
lieux de travail en réglant les diffuseurs pour éviter
d’envoyer les jets d’air directement sur les
travailleurs.
-
aménager les lieux de
façon à favoriser la distribution de
l’air.
-
installer des stores sur les
fenêtres exposées au soleil.
-
installer des ventilateurs
à des endroits stratégiques (Attention :
dépassé une température de 35˚C, les
ventilateurs ne sont plus efficaces pour refroidir le corps
humain).
-
installer une salle de repos
climatisée.
-
évacuer la vapeur ou
l’air chaud provenant d’opérations
spécifiques.
-
utiliser des moyens
mécaniques (palans, tables élévatrices, etc.) pour
limiter les efforts physiques des travailleurs.
Les moyens administratifs visent
à limiter l’exposition du travailleur à la chaleur.
En voici quelques exemples:
-
se doter d’un plan
d’action préventif pour les journées chaudes qui
comprend les mesures à prendre pour contrer la chaleur (il
faut y penser avant que la chaleur s’installe).
-
former les travailleurs sur les
signes annonçant un coup de chaleur et instaurer un
système de surveillance collective (un travailleur qui subit
un coup de chaleur va rarement reconnaître lui-même les
symptômes).
-
identifier les travailleurs les plus
à risque (ex. femme enceinte, travailleur qui prend des
médicaments).
-
informer tous les travailleurs et
tous les superviseurs des risques, des moyens de prévention,
des symptômes d’un coup de chaleur avant le début
des journées chaudes.
-
augmenter la fréquence et la
durée des pauses.
-
planifier les travaux exigeant de
plus grands efforts aux moments les plus frais de la
journée.
-
mettre à la disposition des
travailleurs de l’eau potable fraîche (10-15˚C),
leur rappeler d’en boire 250 ml (une tasse) à toutes les
20 minutes et s’assurer qu’ils le font.
-
prévoir des travailleurs
supplémentaires ou réduire le rythme du travail. Si
possible, laisser les travailleurs adopter leur propre
rythme.
-
avoir un plan d’urgence
incluant, le cas échéant, l’application des mesures
de premiers secours à un travailleur qui a été
incommodé par la chaleur.
Les vêtements portés par les
travailleurs peuvent aussi offrir une certaine protection contre la
chaleur, |
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| Q : |
SORTIES DE SECOURS |
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| Q : |
Combien de sortie de secours doit-on retrouver dans un établissement? |
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Le Règlement sur les établissements industriels et
commerciaux fait référence, en terme de moyens
d’évacuation et de protection incendie, à la
section III du Règlement sur la sécurité dans les
édifices publics (c. S-3, r. 4) .
Celui–ci mentionne à l’article 11 que :
1. «Il doit être possible à toute personne, à
partir d'une aire de plancher ou d'une partie d'aire de plancher,
d'aller dans des directions différentes vers une des issues
séparées desservant cette aire de plancher.
2. Une aire de plancher doit être desservie par au moins 2
issues. Toutefois, une aire de plancher située à au plus
un étage au-dessus ou en dessous du rez-de-chaussée peut
être desservie par une seule issue à condition que:
a) la superficie ne dépasse pas 230 mètres
carrés;
b) la charge d'occupants ne dépasse pas 60;
c) l'issue conduise directement à l'extérieur;
d) la distance pour atteindre l'issue ne dépasse pas 15
mètres.
3. Au moins 2 moyens de sortie doivent être prévus
pour:
a) toute partie d'aire de plancher et toute mezzanine destinée
à recevoir plus de 60 personnes;
b) toute partie d'aire de plancher supérieure à 120
mètres carrés dans un édifice de construction
incombustible et supérieure à 100 mètres carrés
dans les autres cas;
c) toute chambre abritant des machines fixes où une
surveillance constante est requise; une échelle ou un escalier
de métal conduisant directement à un passage public ou un
espace ouvert accédant à un passage public ou un espace
ouvert approuvé, et ce, par l'intermédiaire d'une trappe,
peut être considérée comme l'équivalent d'un
moyen de sortie;
d) toute partie d'aire de plancher abritant des substances
dangereuses, explosives, inflammables ou toxiques, à cause des
risques provenant de la nature, de la quantité, de
l'aménagement et de la protection de ces
substances.»
Le Code national du bâtiment (CNB) mentionne à la section
3.4 du chapitre 1 qu’il est permis d’avoir une seule
sortie de secours si :
" on respecte les énoncés 2 b) et 2 c),
" l’aire de plancher est protégé par gicleurs
" la distance de parcours est au maximum de 25 mètres.
Références :
" Chapitre «Bâtiment», partie 3, du Code de
construction du Québec
" Règlement sur la sécurité dans les édifices
publics (L.R.Q., c. S-3, r.4)
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| Q : |
Quelle est la distance maximale à franchir pour accéder à une sortie de secours? |
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Selon le Code national du bâtiment (CNB) et la section III
du Règlement sur la sécurité dans les édifices
publics (c. S-3, r. 4) la distance à franchir pour
accéder à une sortie de secours ne doit pas dépasser
:
a) 25 mètres où des substances dangereuses sont
entreposées, manipulées ou utilisées;
b) 40 mètres pour les édifices à bureaux;
c) 45 mètres pour toutes les aires de plancher
protégées par des extincteurs automatiques à eau et
ayant des usages autres que ceux mentionnés au sous
paragraphe a.
À l’exception des édifices où des substances
dangereuses sont entreposées, manipulées ou
utilisées, il n'est pas nécessaire d'appliquer ce
paragraphe si les issues sont :
" placées sur le périmètre de l'aire de plancher
;
" distantes l'une de l'autre d'au plus 60 mètres ;
Toutefois, chaque allée principale de l'aire de plancher doit
mener directement à une issue.

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| Q : |
Comment doivent être disposées les issues de secours dans un établissement? |
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Le règlement sur les établissements industriels et
commerciaux fait référence à la section 4, chapitre
4.1, en terme de moyens d’évacuation et de protection
incendie, à la section III du Règlement sur la
sécurité dans les édifices publics (c. S-3, r.
4)1.
On peut lire à l’article 12 du Règlement sur la
sécurité dans les édifices publics mentionne que
:
«Les issues d'une aire de plancher doivent être:
a) situées aussi loin que possible l'une de l'autre;
b) facilement accessibles et visibles;
c) maintenues en bon état et sans obstruction;
d) indiquées clairement par des affiches facilement visibles
et de couleur contrastante avec l'environnement (le blanc sur fond
rouge est préférable).»
Le CNB (Code National du Bâtiment)1 mentionne à la
section 3.4 du chapitre 1 que :
Sauf si une aire de plancher est divisée de telle sorte
qu’au moins le tiers de sa surface se trouve d’un
coté d’une séparation coupe-feu qu’il faut
traverser pour aller d’une issue à une autre, la
distance minimale entre 2 issues exigées pour une aire de
plancher doit être égale à :
A. La moitié de la plus grande diagonale, sans
nécessairement être supérieur à 9 mètres,
pour une aire de plancher comportant un corridor commun, ou
B. La moitié de la plus grande diagonale de l’aire de
plancher, sans être inférieur à 9 mètres pour
toutes autres aires de plancher.

Références :
Chapitre «Bâtiment», partie 3, du Code de
construction du Québec
Règlement sur la sécurité dans les édifices
publics (L.R.Q., c. S-3, r.4)
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| Q : |
DIVERS |
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| Q : |
Quelles sont les précautions à prendre en cas de pandémie de grippe ? |
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Grippe AH1N1, SRAS, grippe aviaire et autres virus font partie de
notre actualité. L’incidence d’une pandémie
pourrait avoir des conséquences catastrophiques tant au niveau
humain qu’économique. C’est pour cela qu’il
vaut mieux prévenir en ayant en place les ressources et en
identifiant les actions prendre. Plusieurs organismes
gouvernementaux proposent des outils d’information et des
ressources pour aider les entreprises à planifier en
prévision de situations d’urgence liées aux
manifestations d’une pandémie de grippe.
Voici les principaux sites d'intérêt :
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| Q : |
Qu’est-ce que la diligence raisonnable ? |
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Lorsqu’on parle de diligence raisonnable en prévention,
cela signifie prendre toutes les précautions raisonnables
selon les circonstances pour protéger la santé et la
sécurité au travail des personnes. Le principe de la
diligence raisonnable provient du système légal; il
s’agit avant tout d’un principe de défense. Il est
connu qu’un manquement aux obligations et aux règles de
sécurité en vigueur peut entraîner des accusations,
voire même une condamnation. Afin d’éviter des
pénalités ou même d’être incriminé
en vertu du Code criminel , toutes les personnes qui assument des
responsabilités en matière de santé et de
sécurité du travail sont donc tenues de faire preuve de
diligence raisonnable.
_________________________________
Loi C-21 : Amendements au code criminel
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| Q : |
Est-il sécuritaire de porter des écouteurs au travail ? |
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À moins de travailler dans un bureau, la réponse est non.
Le port de baladeurs, écouteurs, ipod, lecteur mp3, et autres
isole le travailleur de son environnement et réduit sa
capacité à percevoir les dangers. Pour prévenir les
accidents, il faut au départ être en mesure de
reconnaître les dangers. Notre ouïe nous permet de
percevoir plusieurs dangers tels qu’un bruit inusité sur
la machine qu’on opère ou un chariot élévateur
qui s’approche. Vous désirez sensibiliser des personnes
sur ce sujet, de courtes vidéos réalisées par
WorkSafeBC sont disponibles (en anglais). Vidéo no1. vidéo no.2. |
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| Q : |
Que dit la réglementation concernant l’éclairage d’urgence? |
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L’article 38 du Règlement sur la santé et la
sécurité du travail (RSST) stipule que
l’éclairage d’urgence doit être fonctionnel
en tout temps.
L’article 34 du Règlement sur la sécurité dans
les édifices publics (c. S-3, r. 4), auquel fait
référence le Règlement sur les établissements
industriels et commerciaux, précise qu’en cas de panne
électrique, un système d'éclairage d'urgence
approuvé, avec relais automatique pour les issues, les
corridors communs servant de moyens de sortie et les affiches
indiquant les issues, doit être mis en place. Le niveau
d'éclairage doit être de 10 lux* et doit pouvoir
fonctionner pendant 30 minutes minimum. Les sources
d’éclairage d’urgence doivent faire l’objet
de vérifications mensuelles.
*Lux : unité de mesure de l’éclairement
lumineux, établi à l’aide d’un
luxmètre.
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| Q : |
Peut-on utiliser un téléphone cellulaire en conduisant un chariot élévateur? |
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Il n’existe pas de réglementation au Québec
interdisant l’utilisation d’un téléphone
cellulaire lorsqu’on opère un chariot
élévateur. La loi 42 qui interdit l’utilisation du
téléphone cellulaire tenu en main en voiture ne
s’applique pas en milieu industriel. Il revient à
l’employeur d’établir les règles
d’utilisation d’un téléphone cellulaire
(d’une radio CB ou autre dispositif de communication) lors de
l’opération. Cependant, par mesure préventive,
l’ASP imprimerie estime que l’opérateur devrait
immobiliser son chariot, abaisser les fourches, couper le moteur et
engager le frein de stationnement avant de prendre la
communication.
Le cellulaire au volant représente une distraction qui
augmente de façon considérable le risque d'être
impliqué dans un accident. C’est la raison pour laquelle
il est dorénavant interdit pour le conducteur l'usage du
combiné du téléphone cellulaire lorsque le
véhicule est en mouvement. Le cariste ou conducteur de chariot
élévateur qui utilise un téléphone cellulaire
en opérant le chariot est également soumis à des
distractions. Les risques de commettre une fausse manoeuvre, de
heurter une personne, du matériel fixe ou des palettiers sont
accrus.
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| Q : |
Suis-je tenu de tracer des corridors piétonniers à l’intérieur et à l’extérieur de mon usine où circulent des chariots élévateurs et des transpalettes électriques? |
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Oui. À l’extérieur de l’usine, selon les
articles 6 et 7 du Règlement sur la santé et la
sécurité du travail, on doit tracer des passages
réservés aux piétons afin d’assurer leur
sécurité, en les maintenant en bon état,
dégagés, non glissants, à l’abri des risques
de chutes ou de matériaux et on doit établir une
signalisation claire et bien en vue aux intersections avec les
voies de circulation des véhicules. À
l’intérieur de l’usine, selon l’article 15
du même règlement, les voies de circulation doivent
être tenues en bon état, dégagées, ni
glissantes. D’une largeur minimale de 600 mm et de 1100 mm si
elles servent d’accès direct à une issue. Elles
doivent aussi être délimitées par des lignes sur le
plancher ou être autrement balisées, par exemple par des
murets de bétons ou toute autre barrière matérielle. |
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| Q : |
Je suis propriétaire d’une petite imprimerie, dois-je quand même avoir un plan d’évacuation en cas d’urgence? |
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Oui, selon les articles 34 à 38 du Règlement sur la
santé et la sécurité du travail, tout
établissement doit établir un tel plan et pouvoir le
mettre en application au besoin. Des exercices
d’évacuation doivent être tenus au moins une fois
par année. Des extincteurs doivent être installés
pour qu’on puisse intervenir au cas où il y aurait
incendie. Ils doivent être choisis, installés,
utilisés et entretenus selon la norme NFPA 10. Les
systèmes d’alarme, de détection et
l’éclairage d’urgence doivent toujours être
en état de fonctionner. |
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| Q : |
Des acronymes souvent utilisés : que signifient-ils? |
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Utilisés à droite, à gauche, nous les retrouvons
couramment dans les documents spécialisés en santé
et sécurité du travail. Pour vous aider à vous y
retrouver, en voici quelques-uns fréquemment utilisés
dans les publications de l’ASP imprimerie avec des
explications quant à leur signification.
- ACNOR Association canadienne de normalisation
- AFNOR Association française de normalisation
- ANSI American National Standard Institute
- ASME American Society of Mechanical Engineers
- CEI Commission électrotechnique internationale
- CEI Norme internationale dans un domaine électrique ou
électronique
- CSA Canadian Standard Association, la version anglaise de
l’ACNOR
- EN Norme Européenne
- INRS Institut national de la recherche scientifique
- IRSST Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et
en sécurité du travail
- ISO Norme internationale
- LSST Loi sur la santé et la sécurité du
travail
- NF EN Norme européenne transposée comme norme
nationale française
- NFPA National Fire Protection Association
- Pr EN Projet de norme européenne en cours
d’élaboration
- RSST Règlement sur la santé et la sécurité
du travail
Les acronymes des normes sont souvent suivis d’un
numéro, lequel est associé à la norme, quelquefois
même d’une année de référence.
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| Q : |
L'installation d'une presse dans une entreprise sous-entend-elle la mise en place d'un chantier de construction? |
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Même si c’est peu connu dans notre secteur
d’activité, la Loi sur la santé et la
sécurité du travail est très claire à ce sujet.
Voici la définition d’un chantier de construction :
Chantier de construction : un lieu où
s'effectuent des travaux de fondation, d'érection,
d'entretien, de rénovation, de réparation, de
modification ou de démolition de bâtiments ou d'ouvrages
de génie civil exécutés sur les lieux mêmes du
chantier et à pied d'Suvre, y compris les travaux
préalables d'aménagement du sol, les autres travaux
déterminés par règlement et les locaux mis par
l'employeur à la disposition des travailleurs de la
construction à des fins d'hébergement, d'alimentation ou
de loisirs. Donc si pour l’installation d’une presse
(ou tout autre équipement), il est nécessaire de creuser
(entre autres) dans le sol pour y effectuer des travaux de
fondation, alors oui cet espace sera considéré comme un
chantier de construction.
Référence : Loi sur la santé et la
sécurité du travail (LSST)
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| Q : |
Qu’est-ce que différencie la Loi sur la santé et la sécurité du travail, le Règlement sur la santé et la sécurité du travail et les normes? |
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Adoptée en 1979, la Loi sur la santé et la
sécurité du travail porte avant tout sur la
prévention des accidents du travail et des maladies
professionnelles. La loi nous dit quoi faire. Ce sont les
règlements, comme celui sur la santé et
sécurité du travail (RSST) qui nous indiquent comment
faire. Les lois et les règlements ont un caractère
obligatoire; tous doivent s’y conformer.
Les normes présentent plutôt des règles
d’art sur des sujets spécifiques. Elle ne seront
obligatoires que si elles sont citées expressément à
cette fin dans un règlement. Ainsi, le RSST pose des exigences
de conformité pour tout chariot élévateur
fabriqué depuis le 2 août 2001 : il doit être
conforme à la norme Safety Standard for Low Lift and High Lift
Trucks, ASME B56.1-1993. Il en est de même pour le levage d'un
travailleur à l'aide d'un chariot élévateur : il
doit s'effectuer conformément à la norme Norme de
sécurité concernant les chariots élévateurs
à petite levée et à grande levée, ASME B56.1
(1993-A.1995).
Tant qu’une norme n’est pas intégrée au
règlement, elle n’a pas de caractère obligatoire.
Ainsi, bien que la Norme de sécurité pour les chariots
élévateurs – Association canadienne de
normalisation CSA B335-04 (art.6.20.1) recommande une formation aux
3 ans pour les caristes, cette formation n’est pas
obligatoire car le règlement ne précise rien à cet
effet.
Références :
-Loi sur la santé et la sécurité du travail
(LSST)
-Règlement sur la santé et la sécurité du
travail (RSST)
-CSA B335-04 (art.6.20.1) : Norme de sécurité pour les
chariots élévateurs – Association canadienne de
normalisation
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| Q : |
Peut-on travailler seul ? |
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Oui, tant et aussi longtemps que l’entreprise a pris les
moyens nécessaire pour assurer la SST et
l’intégrité physique du travailleur comme par
exemple en instaurant du système de
télécommunication qui permet au travailleur, en tout
temps, de communiquer (ex. walkie talkie, pagette,
téléphone).
Le Règlement sur la santé et la sécurité du
travail (RSST) n’empêche pas la réalisation des
travaux seul; il exige toutefois qu’une surveillance soit
assurée afin de pouvoir intervenir rapidement en cas
d’accident ou d’événement dangereux. Cette
surveillance peut être physique (ex. un compagnon de travail)
ou un moyen administratif (ex. vérification périodique
par appels téléphoniques ou radio).
Concernant le travail en zone isolée voici ce que le RSST
mentionne : Lorsqu’un travailleur exécute seul un
travail dans un lieu isolé où il lui est impossible de
demander de l'assistance, une méthode de surveillance
efficace, intermittente ou continue, doit être mise en
application. (RSST, art 322)
Pour en savoir davantage sur le sujet, voyez ce qu’en dit le
Centre canadien d’hygiène et de sécurité au
travail (CCHST) sur son site Internet :
http://www.cchst.ca/reponsessst/hsprograms/workingalone.html
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| Q : |
Quel type d'extincteur doit-on utiliser pour éteindre un feu dans des installations électriques? |
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Pour les feux se déclarant dans le câblage, les
boîtes à fusibles, les conducteurs et les autres sources
d'alimentation électrique, il est conseillé
d’utiliser un extincteur pour incendie de classe C (Appareils
électriques sous tension). On retrouve l’information sur
la classe de feu sur l’étiquette de
l’extincteur.
Les extincteurs pouvant être utilisés pour
éteindre un feu sur des équipements sous tension :
- au CO2
- à l'eau distillée
- polyvalent, à la poudre chimique sèche (phosphate
d'ammonium)
- à l'Hydro-Chloro-Fluoro-Carbone
Les extincteurs à ne pas utiliser pour éteindre un feu
sur des équipements sous tension :
- à l'eau
- à mousse
- de type K (acétate de potassium)
- de type D (chlorure de sodium)
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